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Mais comment fait-il ?
Introduction
Réaliser et maintenir un site d'environ 400 pages et en quatre langues
(bientôt cinq !) n'est
pas tous les jours une partie de plaisir. Mais grâce à de nombreux logiciels
libres, cela reste possible et ce site reste lui aussi libre
de tout droit. Plutôt que de coller un peu partout des icones et liens vers
les sites des logiciels que j'utilise, j'ai préféré écrire une page rendant
hommage à leurs créateurs.
GNU, c'est bien
A mon avis, le meilleur système d'exploitation libre est Linux. Si vous avez encore
besoin qu'on vous présente ce système d'exploitation, que faites vous à
trainer ici ? Et bien sûr, pour ne pas se prendre la tête, il faut utiliser la
distribution RedHat (la version 5.2
fonctionne très bien). La distribution Suse est aussi excellente, de même que
la Debian : il y a le choix !
Mais tout ça n'aurait aucune existence sans le projet GNU (et Richard Stallman qui inventa la notion
de logiciel libre).
HTML, c'est pénible
Et oui. Ecrire du HTML est vraiment pénible, car au contraire de TeX, ce
"langage" est très limité. On doit en particulier écrire souvent la même
chose. Pour me simplifier la vie, je n'utilise pas d'éditeur wysiwyg, car
ceux-ci ne font que la compliquer. De plus, ils maintiennent l'illusion que la
Toile est wysiwig alors que chaque navigateur affiche différemment les mêmes
pages. J'utilise les outils suivants :
- emacs :
C'est tout simplement le meilleur éditeur de texte jamais
écrit. Point. Ne pas l'utiliser sous Unix, c'est être un peu
étrange. Certains disent qu'il ne faut pas utiliser emacs car
il n'est pas disponible sur tous les ordinateurs sous unix (c'est vrai,
par incompétence des ingénieurs système). J'avoue ne pas être convaincu
par un argument aussi débile.
- html-helper-mode :
Bon, emacs, c'est bien. Mais le mode html n'est pas génial. Donc
j'utilise le html-helper-mode de Nelson Minar.
- htmlpp :
Malgré les deux logiciels suscités, l'écriture de pages reste
pénible. Enfin, quand on n'utilise pas htmlpp, le
génial préprocesseur écrit par Nicolas Thiery. Ce
logiciel, écrit en Perl, permet d'inclure des fichiers, de définir des
macros, etc. J'ai réduit de moitié le code HTML utilisé dans mes pages
qui contiennent maintenant essentiellement du texte.
- GNU make :
Comme mes pages sont maintenant un programme comme un autre (écrit en
htmlpp), j'ai besoin de les compiler. Pour automatiser le travail,
j'utilise make, mais pas n'importe lequel : le meilleur, c'est-
à-dire bien sûr celui du projet GNU.
- weblint :
Pour vérifier que mes pages respectent bien la norme HTML 3.2,
j'utilise weblint (version
1.020), un excellent logiciel qui teste la conformité du code HTML.
Et Dieu créa le GIMP
Pendant un temps, je regardais avec envie les jolis logos que presque tous les
sites arborent. Je connaissais la technique (assez simple) pour les créer avec
un logiciel comme Photoshop. Le problème est que Photoshop coûte un paquet
d'argent et tourne sous Wintruc. Or, je ne suis pas un voleur de logiciel
(aussi appelé pirate) et je n'utilise pas Wintruc. Donc, je me morfondais avec
un logo ignoble.
Mais un jour je découvris le GIMP. Ce
logiciel n'est ni plus ni moins qu'un Photoshop libre, puissant et
tournant sous Unix. Que demander de plus ? Voilà donc l'instrument qui me
permet de créer des logos un peu moins nuls (enfin, j'espère).
Et la Toile ?
Comme tout le monde, j'utilise un serveur apache. Pourquoi se priver de ce qui marche ?
Pour fournir des services de recherche, j'utilise htdig, facile à installer et très puissant.
Mon serveur utilise pour les services de courrier électronique le logiciel qmail, qui est de loin le meilleur logiciel de
transfert de mail. Pour gérer des listes de diffusion, mon serveur
utilise le logiciel correspondant à qmail, à savoir ezmlm, qui est lui aussi le meilleur logiciel
de sa catégorie.
J'utilise MHonArc
pour convertir les archives des listes de diffusion au format html.
fichier source (Dernière modification : Mer 21 Avr 1999 17:21:45)
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